Collectif regroupant des sources d’images et un réseau d'iconographes pour satisfaire tous vos supports d’information et vos projets de communication.
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Architecte de formation, Gabriele Basilico s’initie en premier lieu à la photographie comme d’un outil qu’il utilise pour se documenter. Passionné par les formes de la ville moderne, épris du noir et blanc, il se consacre entièrement au 8ème art qui lui permet davantage de moyens pour analyser, décortiquer, expliciter les structures urbaines qui lui vaudra la désignation de « photographe documentariste ».
Il travaille comme photographe d’architecture pour l’édition, l’industrie et les institutions publiques et privées, avant d’être pressenti pour la mission de la Délégation à l'aménagement du territoire régionale (Datar) initiée en 1985 par le gouvernement français pour documenter la transformation du paysage national contemporain.
Conciliant le regard d'artiste et l'analyse des transformations urbaines, bien avant La France de Raymond Depardon, il pose sa lourde chambre face aux littoraux où cohabitent, face à la mer, les immeubles touristiques des années 1960 et les maisons de villégiature traditionnelle. Il en ressort des photographies frontales et contrastées, en noir et blanc, sans aucun folklore. Il relance la photographie de paysage et lui redonne ses lettres de noblesse alors qu’elle était délaissée par ses contemporains.
Centré sur son sujet, il évacue les humains dans un regard global qui n'isole jamais les éléments mais montre les liens entre les différents contenus du paysage, la superposition de bâti héritée de différentes époques et les contraintes naturelles de l'organisation spatiale locale.
De continent en continent, pendant près de quarante ans, Gabriele Basilico dresse le tableau des mégapoles modernes, souvent sur la base de commandes : Beyrouth dévastée par la guerre, Moscou, avec ses immeubles tout en hauteur, Milan sa ville natale où il monte sa première exposition "Milano, ritratti di fabbriche" en 1993, Monaco ville dense et tortueuse, les villes américaines structurées par les axes routiers, etc.
Ses derniers travaux photographiques où il s’initiait à la couleur sont dédiés à la transformation urbaine. Ses images lui ont valu nombre de prix et d'expositions, dont une rétrospective à la Maison européenne de la photographie en 2006.
A lire
Bord de mer, publié en 1990
Unidentified Modern City, avec l'artiste Dan Graham publié Presses du Réel, 2011.
www.gabrielebasilico.com

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Le photoreporter français Olivier Voisin n’est plus !
Blessé en Syrie alors qu’il effectuait son métier de photographe en couvrant les activités d’une katiba d’opposants au pouvoir dans la région d'Idlib, Olivier Voisin a été transporté en Turquie où il s’est éteint.
Olivier Voisin, 38 ans, photographe free-lance était un personnage touchant, et un photojournaliste de grand talent prenant des risques bien pesés pour raconter au monde les guerres sans images : Libye, Syrie, etc.
Indépendant, il collabore avec de nombreux médias français et internationaux. Ses reportages ont notamment été publiés par des journaux comme L’Express, Le Monde, Le Progrès, Le Soir, Libération, Elle, La Vie, La Croix, Télérama, The Guardian ou L’Orient du Jour.
www. oliviervoisin.fr
Selon le réseau Reporter Sans Frontières, 22 journalistes ont été tués depuis mars 2011, au cours de la révolution syrienne.

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Originaire de Montpellier, Caroline Vézian est une citoyenne du Monde! La Réunion, Turin, Paris, Barcelone, elle s’attarde à observer les détails que l’on ne prend pas toujours le temps de regarder, fouille les couleurs et confronte les formes de la nature.
Diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en Communication Visuelle, elle travaille comme designer graphique, avant découvrir la photographie professionnelle à Turin aux cotés de Patrizia Mussa comme assistante (http://www.patriziamussa.it/).
Depuis 3 ans à Lisbonne, Caroline Vézian répertorie la ville par quartier et en détails, ceux que l’on ne prend pas toujours le temps de regarder.
Balades de jour comme de nuit, elle énumère pas à pas les particularités de cette ville qui ne cesse de la surprendre.
A Madére elle fouille les couleurs, s’attache aux correspondances et confronte les formes de la nature.
De par sa formation on trouve dans
ses compositions une ligne et une sensibilité graphique très marquée.
Pour en savoir plus
www.behance.net/caillo/frame

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Pour la première fois à Arles, la plus ancienne société de photographes encore active a sorti des ses réserves des inventions étonnantes, drôles ou ludiques. A quoi ressemblait la première microphotographie transportée par un pigeon ?Plutôt que de la photographie ancienne, c'est bien de la jeunesse de la photographie dont il s'agit, quand tout était possible et sujet à l'expérimentation, tant au niveau des formats des images (du format mamouth à la photo miniature), qu'au niveau des supports (du papier au verre en passant par le cuivre et l'acier) et des substances (bitume de judée, gomme, gélatine, albumine, encre, charbon) mais aussi des formes.
C’est ainsi que la SFP conserve la première photolithographie d’Alphonse Poitevin, les expérimentations de photographies en couleur de Ducos du Hauron et ses recherches précoces sur les anaglyphes ou les premiers essais d’autochromes des frères Lumière.
Aux « premières fois » techniques (mis au point d’un procédé ou d’un appareil) s’ajoutent les « premières fois » d’usages (applications) parmi lesquelles figurent de nombreux essais de photographie instantanée, les premières images de la terre vue du ciel – la photographie aérostatique – de Paul Nadar ou encore les essais réussis de transmission d’images à distance par le bélinographe.
Au-delà de l’intérêt socio-historique de ces images, c’est aussi à une lecture esthétique de « l’expérimental photographique » que nous invitent aujourd’hui ces incunables de la photographie. Offertes sur toutes sortes de supports, manipulées et portant les traces de ces manipulations, annotées au recto comme au verso, reproduites sous plusieurs formes, ces images ont nourri et continuent de nourrir les imaginaires photographiques dont elles forment une précieuse archéologie.
Les Rencontres d’Arles
Musée Départemental Arles Antique
Jusqu’au 23 septembre 2012
34, rue du Docteur Fanton
13200 Arles
e-mail : info@rencontres-arles.com
www.rencontres-arles.com

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Résident depuis un an dans le quartier, le photographe Jean-Christophe Lambret tisse avec son regard complice des liens affectifs avec les habitants. En collaboration avec Gilles Crampes, photographe reporter, qui s’attache à photographier le Paris d’Ailleurs, ils ont réalisé une série de clichés intitulés Vitrines de la Goutte d’Or.
Fenêtre ouvertes sur ce quartier cosmopolite, cette exposition est un hommage à la générosité, à la couleur et la chaleur de cet îlot dans la ville. Avec la complicité d’une vingtaine de commerçants, ils proposent un accrochage en mise en abîme dans les vitrines, de l’intérieur ou de l’ambiance du magasin.
Les photos seront signées par le photographe et le commerçant.
Un cartouche décrira la spécificité et l’origine des produits ainsi que le prénom des vendeurs.

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Photographe, plasticien, Aman Mojadidi interroge la notion de conflit dans sa polysémie la plus large en dépeignant les perpétuelles tensions internes à chacun exacerbées par la guerre.
Née dans une famille afghane dans le nord de la Floride, il questionne cette identité scindée en deux, tout aussi « conflictuelle ». La série Afghan by blood, Redneck by the grace of god traite ainsi de ce double héritage.
La compréhension de ses racines ancestrales d’un pays en proie au déchirement, et l’aide à la reconstruction après des décennies de conflit le poussent à s’installer en Afghanistan. Dans les rues de Kaboul, armé de son appareil photo et de sa caméra, il dresse un portrait ironique d’un pays rongé à la fois par la présence militaire étrangère et par les exactions des insurgés islamistes. Après 8 ans de recherches identitaires, l’artiste décide de quitter Kaboul, d’où le titre de l’exposition.
Sa recherche ininterrompue de « l’aventure culturelle » l’ont laissé avec plus de questions que de réponses au sujet de sa propre identité, et une frustration au regard de l’aide internationale et de la grande machine du développement en Afghanistan, il décide de présenter en images sa déception et son questionnement perpétuel.
Intitulée Goodbye Homeland, sa dernière exposition rassemble de fait cette expérience éparse : séries d’autoportrait en « red necks » à l’orientale, installations faites de vierges promises aux kamikazes, symbolisées par des poupées Barbie, ou de lettres de recommandations gouvernementales devenues lettres d’amour.
Artiste complet, Aman Mojadidi est aussi le directeur de culture & héritage à Turquoise Mountain, dont l’objectif est la protection des vestiges artistiques, historiques de l’Afghanistan et de ses arts traditionnels. L’ONG a également fondé l’Institut d’Architecture et d’Art afghans, seule structure d’éducation artistique du pays internationalement reconnue.
Site officiel : www.wearyourrespirator.com
Les plus …
A l’occasion de son exposition qui se tenait du 24 octobre au 2 novembre 2011 à la galerie Nikki Diana Marquardt, en plein cœur de Paris, EVER Magazine a rencontré Aman Mojadidi.
Voir son interview fr.lemagazineever.com/2011/11/gangstaliban-aman-mojadidi-goodbye-homeland
Vente …
Retrouver les œuvres de l’artiste à la Galerie Dorothy http://dorothysgallery.oxatis.com/PBSCCatalog.asp?ActionID=67174912&PBCATID=721203&PBCATName=Aman Mojadidi

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Paru le 3 novembre (La Découverte), ce livre événement à forte dimension esthétique et graphique, se veut une référence au carrefour de la culture, de l’histoire et des mémoires croisées à travers plus de sept cents documents, la plupart inédits, issus de plus de cent cinquante collections d’archives dont celle de l’agence DocPix.
Qui se souvient, aujourd’hui, qu’un Noir (l’Antillais Henri Lémery) fut ministre des Colonies dans le gouvernement de Vichy? Que la France fut le premier pays occidental à avoir un député noir, Blaise Diagne, en 1914? Et le premier, encore, à décerner un prix Goncourt à un écrivain noir, le Guyanais René Maran, en 1921? Que le député guyanais Gaston Monnerville fut le président du Sénat français pendant près de dix années.
La France noire propose un «retour sur trois siècles de présences», un mot écrit au pluriel, et ce n’est pas un hasard. C’est que l’adjectif «noir» recouvre des histoires bien différentes, africaines, caribéennes et océaniques, qui vont de l’esclavage au rappeur MC Solaar, en passant par les tirailleurs sénégalais et le footballeur Lilian Thuram. Au fil des pages, illustrées de nombreuses photographies, de documents d’archives et de citations mises en exergue, se dessine une France paradoxale. Un pays où «négrophobie et négrophilie» se sont entremêlées au cours des époques, comme le souligne l’auteur de cette somme, l’historien français Pascal Blanchard.
À l’image de Black Britain (2007) de Paul Gilroy, de Paris Noir (Hazan, 2001) ou de Black Paris (2007), ce livre sera un événement éditorial sans précédent, une référence unique sur trois siècles de présence des Noirs en France, issus de toutes les communautés et des quatre coins du monde, pour trois siècles d’histoire commune.
A voir également l’exposition itinérante et le documentaire en trois parties programmé sur France 5 en février.
www.achac.com

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Le quinzième numéro de la revue consacrée au photojournalisme est disponible en kiosque.
A y découvrir des reportages de photographes prestigieux!
Voir aussi la polka galerie avec des expositions de photos dédiées aux grands reportages www.polkagalerie.com

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Pénélope Cruz en Belle quand Jeff Bridges fait la Bête, Olivia Wilde en belle-mère de Blanche-Neige et Alec Baldwin en Miroir, Queen Latifah dans la peau d'Ursula de La Petite Sirène … ce ne sont pas les personnages d’un nouveau Disney mais bien les égéries de la nouvelle campagne des célèbres parcs d’attractions. Pour l’occasion la photographe américaine spécialisée dans les portraits de célébrités, Annie Leibovitz, a repris un concept qu’elle avait eu en 2005.

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Photographe et vidéaste, Valérie Jouve explore des genres différents s’attachant à restituer la présence humaine dans l’espace urbain. Anthropologue à ses débuts, elle devient photographe pour mieux restituer sa représentation du monde, créant son œuvre photographique autour d’un équilibre fragile entre mise en scène et photo documentaire.
Loin d’être de simples poses performées ou artistiques, ses mises en scène photographiques font écho à la théâtralité de notre monde contemporain et parfois de son chaos. Comme sa dernière série En attente présentée au Centre George Pompidou en septembre 2010, dans laquelle elle restitue le quotidien de jeunes palestiniens loin des clichés de l’actualité. Sur fond de décor réel, que sont la guerre, le chômage et les collines de pierre disputées aux colons, Valérie Jouve parvient à contenir au même endroit l’espace et le temps qui s’y dérobent. Par ses portraits à la fois rêveurs et statiques, véritable rencontres entre sociologie et intimité, elle nous livre une manière de mieux appréhender un territoire et un peuple.
Valérie Jouve est également appréciée comme cinéaste réalisant en 2004, son premier film Grand Littoral (prix au festival du film documentaire de Marseille), puis en 2006 un road movie, Le Temps travaille et Time is working around Rotterdam sur les transformations induites par le passage du TGV sur le territoire hollandais.
Son travail est exposé à la galerie Xippas à Paris (www.xippas.com)
En savoir plus www.valeriejouve.com
© Valérie Jouve pour les œuvres reproduites.

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De Charlie Parker à Dizzy Gillespie en passant par Billie Holiday, Duke Ellington, Dave Brubeck, Tony Bennett ou Miles Davis, le photographe Herman Leonard aime le jazz et celui-ci lui rend bien.
Ses clichés en noir et blanc de Louis Armstrong, de Franck Sinatra, d’Ella Fitzgerald et d’autres noms de légende, ont su composer une imagerie du jazz.
Travaillant au détail les portraits de ces musiciens intemporels, Herman Leonard saisit avec des contrastes marqués d’un noir minéral un univers nocturne ésotérique fait d’instants, de mystères et de volutes de fumées.
Herman Leonard étudie la photographie à l'Université d'Ohio, la seule à délivrer un diplôme professionnel de photographe, avant d’assister le célèbre portraitiste Yousuf Karsh (1908-2002), l’homme qui a immortalisé Winston Churchill avec son cigare. Cette expérience l’initie au portrait de noms tels qu’Albert Einstein, Harry Truman et Marilyn Monroe.
En 1948, il crée son studio à New York au cœur de Greenwich Village répondant à des commandes de magazines de mode. Il commence à fréquenter les clubs de jazz, équipé de son Speed Graphic 4x5, il fixe les sommités qui s’y produisent. Le producteur Norman Granz utilise ses clichés pour illustrer les pochettes de disques qui deviennent légendaires.
Après une aventure auprès de l'acteur Marlon Brando qui lui demande d'être son photographe attitré en 1956, Herman Leonard s'installe à Paris au début des années 1960. Il s’y diversifie dans la mode, la publicité et devient le correspondant européen du magazine Playboy pour lequel il photographie les célébrités de la culture, du sport, des affaires ou de la politique.
Commence ensuite, un parcours qui le mène de l'île d'Ibiza, où il prépare la publication de son premier livre, puis Londres en 1988 où a lieu sa première exposition. Enfin, la Nouvelle-Orléans où il renoue avec la scène des bluesmen. En 2005, ses 8.000 photos d'archives sont emportés par l'ouragan Katrina, sans les négatifs, pour notre plus grand bonheur, qui étaient conservés au musée de l'art du sud des Etats-Unis d'Ogden.
Le photographe s'installe alors à Los Angeles et entreprend la numérisation de sa collection de 60.000 négatifs grâce à une bourse accordée par la fondation Grammy.
Ses clichés ont valu à Herman Leonard de nombreux prix, et sont conservés et exposés dans de nombreux musées aux Etats-Unis et dans le monde, notamment à la Smithsonian Institution de Washington.
Site officiel : www.hermanleonard.com

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Fort d'un parcours atypique et surtout éclectique Jean-Jacques Bernard a su concilier tant les exigences des agences de communication qu'une approche plus humanitaire au service d'ONG comme Handicap International. Lauréat 2008 du concours « Déambulations et dérives », et riche de ses rencontres, il signe un travail plus personnel avec "Air conditionné" (2010), "Lieux communs" (2009).
A découvir! www.jeanjacquesbernard.fr

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