Collectif regroupant des sources d’images et un réseau d'iconographes pour satisfaire tous vos supports d’information et vos projets de communication.
Produits documentaires
Solution d'archivage
Conseil et Audit
Formation
La légendaire valise de Robert Capa, contenant des négatifs de la guerre d’Espagne, était considérée comme perdue depuis 1939. Miraculeusement retrouvés il y a quelques années au Mexique, ces documents, restitués à l’ICP (International Center of Photography) en 2007, ont fait l’objet d’une exposition présentée à New York en 2010, puis aux Rencontres internationales d’Arles en 2011. Après l’Espagne (Barcelone, Bilbao et Madrid), l’exposition La Valise mexicaine est présentée pour la première fois à Paris, au MAHJ, dans une nouvelle scénographie conçue par Patrick Bouchain.
L’annonce officielle en 2008 de la redécouverte de cette valise, dont la trace avait été perdue depuis 1939, a provoqué un engouement considérable dans l’univers du photoreportage et de la recherche historique.
Après plus de soixante-dix années de pérégrinations rocambolesques et de péripéties diverses, la « valise », composée en fait de trois boîtes de rouleaux de pellicule soigneusement classés, révélait son extraordinaire contenu : près de 4500 négatifs d’images de la guerre civile espagnole, prises entre 1936 et 1939 par Robert Capa, mais aussi par sa compagne Gerda Taro, tragiquement disparue en 1937 pendant la bataille de Brunete, et par David Seymour, dit Chim. Une manne de documents en très bon état de conservation et, pour une large part, totalement inédits, déployant le panorama détaillé d’un conflit qui a changé le cours de l’histoire européenne. On y trouve également les images du photographe et ami Fred Stein représentant Taro – des images qui sont devenues, depuis la mort de la jeune femme, intimement liées à celles de la guerre elle-même.
D'un exceptionnel intérêt documentaire, ces films et clichés racontent aussi l’histoire de trois célèbres photographes juifs, totalement investis dans la cause républicaine, qui, au prix de risques considérables, ont jeté les bases de la photographie de guerre actuelle et donné ses lettres de noblesse au photoreportage engagé.
Portraits, scènes de combat, images rappelant les effets terribles de la guerre sur les civils : si certaines de ces œuvres nous sont déjà familières grâce à des tirages d’époque ou des reproductions, les négatifs de la valise mexicaine, présentés ici sous la forme de planches-contact agrandies, dévoilent pour la première fois l’ordre de la prise de vue, ainsi que certaines images totalement inédites.
Publiée chez Actes Sud, l’édition en deux volumes de La Valise mexicaine – sous la direction de Cynthia Young, ICP,New York – présente l’intégralité des films miraculeusement retrouvés, ainsi que des documents d'époque, des textes et des analyses critiques rédigés par les meilleurs spécialistes.
Une exposition réalisée par l'International Center of Photography de New York.
Jusqu’au 30/06/2013 au Musée d’Art et d’histoire du Judaïsme

- Fermer -

La série Watching TV présente des téléspectateurs cosmopolites marocains, indiens, américains, mexicains, anglais et français croqués depuis le début des années 2000 par Olivier Culmann.
Au-delà du fait de photographier les gens regardant la télévision, l’approche du photographe considère l’espace, ou plutôt le corps dans l’espace. En se penchant sur les « regardeurs » plutôt que le sujet regardé, il soulève des questionnements majeurs sur le contrechamp et l’acte de voir par procuration.
Olivier Culmann fige leurs postures, leurs comportements, leurs expressions dans la sphère intime d’un salon ou d’une boutique. Il saisit des moments apaisés. Ces curieux moments où la conscience d’être « là » s’évanouit au profit d’une présence plus lointaine. Qui fait même oublier celle du photographe. Ces moments où les corps perdent de leur maîtrise, se détendent, voire s’affaissent.
Pour en savoir plus…
- Olivier Culmann, Watching TV, Editions Textuel, 152 pages, 24 x 24 cm.
- Exposition Watching Tv, Galerie Regard Sud Regard Sud, 1-3 rue des Pierres Plantées 69001 Lyon
www.vimeo.com/22332301

- Fermer -


Le photographe britannique, fasciné par le kitsch, par la médiocrité, l'absurde et l'ennui, a entre autres photographié les plages, la Grande-Bretagne, les travailleurs blasés, pressés, frustrés.
Récompensé en 2006 par le Prix Erich Salomon, Martin Parr continue à présenter à travers le monde son œuvre ambiguë, mais drôle, touchante et toujours très vraie.
"Life's a beach !". Pourtant, dans la vie ce qu'il aime, ce sont les plages, les stations balnéaires, leur lumière, leur chaleur. Et montrer l'absurdité du comportement humain qui frappe chacun de ces lieux. Martin Parr ne se voit pas comme un artiste, sa photo est sociale et témoigne simplement d'une vision du monde.
Bibliothèque Municipale de Lyon 3ème
246 rue Duguesclin 69003 Lyon
Entrée libre
www.bm-lyon.fr/expo/12/martinparr/presentation.php

- Fermer -

Le plus grand et le plus prestigieux salon de la photographie au monde, ouvre ce jeudi 15 novembre ses portes sous la Nef du Grand Palais de Paris.
Depuis 1996, Paris Photo est la première foire au monde dédiée à la création photographique historique et contemporaine.
Pendant quatre jours, 50 000 amateurs et professionnels se rencontrent dans les allées spacieuses occupées par les plus grandes galeries internationales.
Spécialisées dans l'art contemporain, ce sont de nouvelles venues à Paris Photo sous l’impulsion du nouveau directeur de la Foire, Julien Frydman. Plus que jamais, les frontières entre la photographie et l’art contemporain s’estompent.
Chaque événement est unique, renforcé par la diversité et la qualité des galeries participantes, ces « close up » de l’artiste hollandais Reinier Gerritsen qui transforment le visage de passagers du métro New Yorkais en regards surnaturels, présentés par la galerie Julie Saul.
Le stand de la galerie américaine Cherry and Martin est entièrement consacré à des objets photographiques en volume, issus d'une exposition de 1970.
Invité d'honneur de la foire Paris Photo, le Britannique y expose une sélection de ses incroyables archives photographiques (plus de 4 millions d'images!) qu'il a amassées pendant des années sous le nom de The Archives of Modern Conflicts (AMC, Archives des conflits modernes).
Paris photo c’est aussi le OFF !
Découvrez les expositions et lieux d’échanges en accès gratuit dans la ville lumière.
Night and Day - photographies de Jean-Pierre Leloir à la Galerie du bar Floréal
Infatigable arpenteur des nuits du jazz de l'après-guerre à Paris, Jean-Pierre Leloir a photographié avec ferveur, sur scène comme en coulisses, les jazzmen américains.
La Galerie du bar Floréal lui rend hommage et présente une sélection de photographies qui rendent compte de la venue à Paris des plus grands, d'Ella Fitzgerald à Miles Davis ou encore Sonny Rollins.
Galerie du bar Floréal
43, rue des Couronnes
75020 Paris
Et aussi notre coup de cœur : les œuvres de Ferenc Berko à l’Institut hongrois
www.parisphoto.com

- Fermer -

Les célébrations du 50e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie sont l’occasion de découvrir exposées les photographies réalisées par Pierre Bourdieu en Algérie entre 1958 et 1961.
C'est équipé d’un appareil reflex 6x6 cm Zeiss Ikoflex que le sociologue s’est abondamment servi de la photographie dans son travail d’ethnologie et de sociologie entrepris entre 1958 et 1961 en Algérie et la plupart des 2000 clichés, dont beaucoup ont été perdus. Le sociologue français a confié à la revue Camera Austria l’ensemble de ses archives photographiques se rapportant à sa recherche sur le terrain en Algérie.
Après Paris, Graz, Tokyo, Londres, Umea (Suède), Genève, Innsbruck, Zürich, Alger, Constantine, Oran, Leipzig, Hambourg, Istanbul, Lyon, Konstanz, Strasbourg et Madrid, c’est au tour de Valence et Tours d’accueillir les photographies.
Du 16 juin au 4 novembre 2012, "Pierre Bourdieu : Images d’Algérie",
Château de Tours, 25, avenue André Malraux, 37000 Tours
Tel. : 02 47 70 88 46
En savoir plus : www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1510&lieu=6

- Fermer -

Inédit en France, le photographe britannique Paul Graham s’installe au BAL à Paris pour y exposer jusqu’au 9 décembre, deux séries: Beyond Caring (1984-85) et The Present (2011).
Le premier travail réalisé au début de sa carrière, dans les bureaux de la sécurité sociale sous Margaret Thatcher approche les réalités sociales avec une objectivité brutale. The Present est le dernier volet d’une trilogie américaine initiée avec American Night (1998-2002) et A shimmer of possibility (2004-2006). Ses travaux, résolument contemporains, peuvent être lus autant pour leurs qualités artistiques que politiques.
Les travaux de Paul Graham rompent les frontières traditionnelles entre le reportage, le portrait et la photographie de paysage pour négocier avec succès le rapport entre l’art et le document. Documentant la vie de tous les jours, A l’inverse d’Henri Cartier-Bresson, maître de "l’instant décisif", le photographe Paul Graham rappelle que les moments fixés sur pellicule sont éphémères.
Dans la série Beyond Caring le photographe a pris des clichés interdits à l’aveugle posant son appareil à même le sol pour capter des tranches de vie quotidienne dans une Angleterre aux abois. A la lueur blafarde des néons de ces salles grises, répondent les visages et les postures d’hommes et de femmes broyés par un système libéral poussé à son extrême des années 1980.
Dans sa dernière série The Present, Paul Graham apporte ici l’ébauche d’une réponse à la question: qu’est-ce que notre quotidien? " Ses clichés de New York, où les sujets semblent poser, reflètent la façon dont nous appréhendons le présent invitant notre regard à se poser tout à tour sur les différents détails, les contrastes, les zones obscures balancées par une couleur vive. Ses diptyques et ses triptyques pris de la même scène à des intervalles différents nous invitent à comparer les images, à imaginer ce laps de temps où une partie de la réalité nous échappe.
Exposition du 14 septembre au 9 décembre, au Bal, à Paris
6, impasse de la Défense - Paris 75018
www.le-bal.fr/fr/accueil/paul-graham/
A voir aussi les œuvres de Paul Graham exposées à la Galerie Les Filles du Calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire -75003 Paris
www.fillesducalvaire.com/?SITE=1&CURRLANG=1&CONT=artistexhibitions&ARTIST=9

- Fermer -

Le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris accueille du 7 au 16 septembre 2012, l’exposition « Diasporas et indépendances africaines » sur laquelle l’agence DocPix est partenaire.
Diasporas et Indépendances africaines, conçue par l'association Esprit d'Ebène et le label Métis Records, retrace les indépendances de 17 pays africains depuis 1960, à travers le regard des diasporas africaines résidant en France.
L’exposition "Diasporas et Indépendances Africaines" propose aux Parisien(ne)s et passants de revisiter l’histoire des indépendances acquises par 17 pays d’Afrique sub-saharienne en 1960 : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Côte d'Ivoire, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa, Gabon, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Somalie, Togo, Tchad.
La France et l’Afrique partagent des siècles d’Histoire, qui constituent l’identité plurielle des Français issus de la diaspora. Les diasporas ont joué un rôle fort à la fois en tant qu’acteurs politiques, citoyens ou culturels. Vision africaine et vision française des indépendances viennent se croiser. L’exposition questionne les générations sur les Hommes qui ont été les acteurs de ces indépendances, la place de la culture, de l’histoire des luttes en France et en Afrique.
L'exposition met en lumière l'histoire de femmes, d'hommes et d'enfants, venus de pays d'Afrique francophone qui ont un lien avec la France. Cette relation à l'Afrique occupe une place importante dans la construction des identités de chacun, notamment des nouvelles générations. Visions africaines et visions françaises des indépendances viennent ici se croiser à travers l'histoire et les hommes qui la font, mais aussi par le prisme de la culture et des arts, de la politique, du sport, des luttes sociales et du quotidien des hommes et des femmes qui incarnent un pont entre deux rives.
C'est aussi l’occasion de réunir toutes les générations et de proposer des espaces de dialogue permettant l’expression de la diaspora et les échanges interculturels.
Pendant 10 jours, diverses thématiques seront abordées autour d’un arbre à palabre situé au cœur de l’exposition. Des animations quotidiennes seront également proposées, parmi lesquels des échanges autour du sport, de la musique, une journée « Mali », un défilé de jeunes créateurs, des rencontres débats...
Esprit d’Ebène est une association de quartier (18e) réunissant de jeunes Français issus de l’immigration et œuvrant dans les domaines de la culture, du sport et de l’action sociale.
Exposition gratuite tous les jours du 7 au 16 septembre 2012 de 10h00 à 18h00
Infos pratiques
du Vendredi 7 Septembre 2012 au Mardi 11 Septembre 2012
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
En savoir plus
ww.paris.fr/publications/newsletters/l-action-internationale-de-la-ville-de-paris/exposition-diasporas-et-independances-africaines-sur-le-parvis-de-l-hotel-de-ville/rub_9346_actu_119123_port_22834

- Fermer -

Rendez-vous exceptionnel des amoureux de la photographie, le 24e festival Visa pour l’Image de Perpignan réunit des milliers de visiteurs autour d'une même passion.
La sélection DocPix présente deux coups de cœur :
Le travail du photographe néo-zélandais Robin Hammond, spécialiste de l’Afrique subsaharienne qui expose une œuvre poignante sur un sujet méconnu au 24e festival Visa pour l’Image de Perpignan : le sort des malades mentaux dans les pays africains en conflit.
Né à Beyrouth d’un père sénégalais et d’une mère libanaise, Hady Sy expose « One Blood » présente un projet de longue haleine qui a pour thème central le don du sang. A travers trois cent soixante-six portraits pris sur les cinq continents, il révèle toute la diversité d’un monde où chaque individu possède en lui-même, et à travers un geste simple, la possibilité de sauver des vies.
Explorez les expositions réparties dans toute la ville et découvrez de saisissants reportages, réalisés par des photojournalistes du monde entier. Assistez aux soirées-projections en plein air dans le somptueux cadre médiéval du cloître du Campo Santo. Participez aux colloques et rencontres. Rendez-vous aux stands des agences et des grandes marques de la technologie photographique.
www.visapourlimage.com

- Fermer -

A travers plus de 60 expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville d'Arles. Les rencontres d'Arles, chaque été, entendent contribuer à transmettre le patrimoine photographique mondial et se veulent également le creuset de la création contemporaine par la découverte de jeunes photographes talentueux.
Grâce à une programmation à la fois exigeante et grand public, du reportage au portrait, en passant par la publicité, les installations ou les grandes collections, les Rencontres d'Arles explorent les enjeux actuels de la photographie et attestent du pouvoir de ce médium et de l'importance de la figure du photographe, témoin du monde qui l'entoure.
Etre à l'affut des basculements de l'image photographiée, du renouvellement des démarches, de l'approche au sujet photographié et des formes plastiques. Etre au fait de l'usage des nouvelles techniques, proposer à tous les publics une autre conception de l'exposition photographique et un vrai rapport à l'image.
Telles sont les missions des Rencontres d'Arles du 2 juillet au 16 septembre.
Informations & administration
34 rue du docteur Fanton
13200 Arles
Tél. : 33 (0)4 90 96 76 06
Fax : 33 (0)4 90 49 94 39
info@rencontres-arles.com
www.rencontres-arles.com/A11/Home

- Fermer -

Le musée Carnavalet présente l'œuvre parisienne de l'un des plus célèbres photographes du XXe siècle, Eugène Atget (Libourne, 1857 - Paris, 1927). L'exposition propose une sélection de 230 épreuves réalisées à Paris entre 1898 et 1927, à partir des fonds du musée Carnavalet, complétés par ceux de la George Eastman House de Rochester et des collections de la Fundación Mapfre à Madrid.
Cette rétrospective, qui réunit des images très connues et d'autres demeurées inédites, dresse un portrait atypique de la capitale, loin des clichés de la Belle époque. Le visiteur y découvre les rues du Paris d'antan, les jardins, les quais de Seine, les anciennes boutiques et les petits métiers ambulants. Les photographies d'Atget révèlent en outre l'évolution de sa démarche : à ses débuts, cet autodidacte cherche à rassembler des paysages et des motifs, puis des images de rues parisiennes pour les vendre en tant que modèles aux artistes. C'est à partir du moment où il se consacre aux rues de Paris qu'il retient l'attention d'institutions prestigieuses comme le musée Carnavalet ou la Bibliothèque nationale, qui vont alors devenir ses principaux clients jusqu'à la fin de sa vie.
Au sein du parcours de l'exposition, une salle est consacrée à la présentation d'un ensemble de 43 tirages du photographe, collectionnés dans les années 1920 par l'artiste américain Man Ray: cet album, aujourd'hui conservé à Rochester (Etats-Unis), permet de mieux comprendre l'influence d'Atget sur les Surréalistes. En regard des tirages d'Atget, le public découvrira également le travail d'Emmanuel Pottier (Meslay-du-Maine, 1864 - Paris, 1921), son contemporain pratiquement inconnu, qui, à l'instar d'autres photographes, a exploré le sujet du Paris pittoresque.
Musée Carnavalet / Histoire de Paris
Exposition du 25 avril au 29 juillet 2012
www. carnavalet.paris.fr/fr/expositions/eugene-atget-paris

- Fermer -

Bérénice Abbott dite l’ « héritière » américaine du photographe Eugène Atget, a su exploiter les différentes facettes de la photographie. Entre portraits, reportages, prises de vues scientifiques et clichés d’architecture de Paris à New York, elle n’a cessé de s’interroger sur la notion de photographie documentaire et du réalisme photographique.
De ses débuts dans le Paris des années 20, en passant par une formation avec Man Ray, avant de s’inscrire comme portraitiste réputée auprès d’artistes français ou américains dans les milieux d’avant-garde artistique ou intellectuels, tels que Marcel Duchamps, James Joyce, Man Ray, Cocteau, Sylvia Beach, Gide ou encore Eugène Atget.
Tout comme Eugène Atget et son amour pour la photographie documentaire (notamment sur Paris), Abbott entreprend un projet sur le New York de l’après crise. Ce fut 10 années de témoignages d’une métropole en pleine évolution, démontrant un contraste saisissant du passage de l’ancien au moderne. Ce projet aboutira à la publication de Changing New York, l’un de ses travaux les plus connu.
La photographe est convaincu du pouvoir éducatif de l’image qu’à la seule condition que celle ci soit « réaliste » et sans « effet artistique », dans un esprit documentaire. Cette esprit va la pousser à devenir photographe scientifique, collaborant d’abord avec le magazine « Science Illustrated » avant de rejoindre le MIT, et de réaliser des clichés sur les principes de physique destinée aux livres scolaires.
Elle contribuera aussi à la renommée internationale d’Eugène Atget, en achetant certains de ses tirages, et en s’impliquant jusqu’au bout, à la reconnaissance de ce pionnier de la photographie documentaire. La preuve de sa réussite, son exposition s’ouvre sur un portrait de celui ci.
Au Jeu de Paume du 21 Février au 29 Avril 2012.
A voir sur :
http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1499&lieu=1

- Fermer -

Li Wei est un des artistes contemporains des plus influent dans son pays. Son travail ne se limite pas seulement a des performances artistique, mais à plusieurs autres médiums tel que la photographie ou l’installation vidéo.
Ce performeur, né en Chine et qui a grandi à Pékin, met en scène des situations plus irrationnelles les unes que les autres. Défiant les lois de la gravité, ses dispositifs exigent câbles métalliques, grues, miroirs et acrobatie en tout genre. Tout ceci entouré d’humour, de dérisions et d’une pointe de sarcasme.
Artiste engagé, Li Wei donne de sa personne dans chacune de ses photos en se mettant en scène dans des postions et des situations planante, comme hors du temps, qui nous laisse contemplatif sur nos propre perception de l’espace. Ses images on un air de liberté, celui du corps et de l’esprit, comme arraché a notre condition. Reflet de la vision d ‘un homme face a la transformation trop rapide d’un monde, celui de la société chinoise actuelle qui l’emprisonne.
Expo en plein air au Parc de la Villette, entrée libre jusqu’au 19 Aout 2012,
A voir sur :
http://www.villette.com/fr/agenda/Li-Wei-2012.htm

- Fermer -

Australien d’origine Allemande, Helmut Newton est avant tout un photographe de mode et un artiste à part entière, qui revendique la vulgarité et la provocation de ses clichés.
Contraint de quitter Berlin, pour l’Australie, par la montée du nazisme dans les années 40, ses images ressentent une forte inspiration d’un cinéma allemand de l’entre-deux-guerres, où les mises en scène de ses personnages pour la plupart féminin, résultent de nos aspirations refoulées, nos désirs et fantasmes collectifs. C’est un univers marqué par l’érotisme, tourné autour de la sensualité, du pouvoir et de l’assujettissement, de la puissance et de la passion, de la séduction et de l’amour physique. Il place la femme en « héroïne », « triomphante » et « dominatrice ».
Travaillant quelque fois en collaboration avec le magazine Playboy, ce n’est qu’au début des années 60 qu’Helmut Newton publie ses premier travaux dans les édition françaises comme Elle, Marie Claire, Jardin des modes, Nova ou Queen, Mais c’est avec Vogue que cette artiste devient l’un des pères fondateurs d’un genre : le « porno chic ». Il révolutionne le monde de la photographie de mode en y inscrivant son style novateur fait de fantaisie, de provocation et d’humour.
Même si à cette époque la morale était encore étroitement limitée, le photographe a su de part son univers, cheminer vers un processus de libération des mœurs et repousser les limites de la tolérance. Il publie son premier livre « White Women », où il y retrace une vision assez cru et personnel de la mode, de l’argent et du pouvoir. Newton a mis en image ce que beaucoup oseraient a peine penser, et a su inspirer une lignée de photographe tel que Jeff Koon ou encore David Lachapelle.
Au Grand Palais jusqu’au 17 juin 2012
A voir sur :
http://www.grandpalais.fr/grandformat/exposition/helmut-newton

- Fermer -

Architecte, photographe, sculpteur, peintre, designer, bloggeur, activiste, à 54 ans Ai Weiwei est un artiste protéiforme dont l’engagement traduit un moyen de fuir la situation politique de son pays, et de documenter le quotidien de ses compatriotes.
Après une formation à l’Académie de cinéma de Pékin, il fonde le groupe avant-gardiste Les Étoiles, avant de s’envoler à 26 ans pour les Etats-Unis. Alors étudiant à la Parsons School of Design de New York, il découvre l’ambiance de Greenwich Village qui le plonge dans l’émergence du street art, des graffitis et des premières galeries Un journal intime en images relate son quotidien. Ai Weiwei photographie tout ce qu’il voit, tous ceux qu’il rencontre, mais aussi des scènes urbaines révélant la misère cachée, le dénuement des SDF, la violence des flics. Près de dix mille clichés en l’espace d’une décennie.
Nourri d’influences occidentales : Marcel Duchamp, Sartre, Andy Warhol, Ai Weiwei est issu d’une famille d’artiste avec un père poète initié à l’impressionnisme et au cubisme à Paris dans les années trente. Celui-ci a été arrêté et déporté par les nationalistes chinois puis par les communistes.
De retour en Chine au chevet de son père en 1993, il y découvre une scène artistique quasi inexistante malgré des avant-gardistes comme Xu Bing et Zeng Xiaojun avec qui ils fondent le premier centre d’art contemporain, le China Art Archives and Warehouse.
Sa première « étude de perspective » est réalisée sur la place Tiananmen à Pékin en 1995.
Depuis, Paris, Rome, Londres sont venus s’ajouter à sa liste d’art conceptuel comme ces cent mille graines de tournesol en porcelaines occupant la Turbine Hall ou ces doigts d’honneur pris au premier plan devant des symboles du pouvoir officiel.
En 2008, il collabore avec le cabinet Herzog & Meuron à la construction du célèbre stade olympique Le Nid d’oiseau avant de refuser de participer à ce qu’il nomme « une mascarade de la propagande dans le plus pur style communiste ».
Ses blogs et ses tweets subversifs lui ont valu de nombreuses arrestations. Accusé de « crimes économiques », il estemprisonné 81 jours en 2011, puis condamné à verser une amende de 15 millions de yuans au fisc, Ai Weiwei dérange un régime qui tente toujours de museler la moindre liberté d’expression.
En nous alertant sur la situation politique de la Chine, il nous invite à rester vigilants sur la question des libertés dans le monde.
Les photos et les vidéos de cet artiste hors norme sont exposées pour la première fois en France. L’exposition parisienne révèle son œuvre documentaire à travers ses clichés d’une Chine en perpétuel mouvement sous l’emprise des traditions et d’un régime parfois corrompu. Immenses terrains vagues qui semblent attendre des projets pharaoniques, gigantisme des immeubles sans âme, ces images témoignent du surgissement d’une Chine qui écrase son patrimoine face à un développement vorace.
Ai Weiwei n'ayant pas eu le droit de sortir de son pays, raison de plus pour aller voir cette exposition.
Jusqu'au 29 avril 2012 au Jeu de Paume
Voir le site :
www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1500&lieu=1

- Fermer -

Lors de la cérémonie des Globes de Cristal à Paris le lundi 6 février 2012, le prix de l'exposition de l'année a été décerné à Exhibitions. L'invention du sauvage sur laquelle DocPix est partenaire.
Appelée au micro par Julien Lepers, Marthe Mercardier était acclamée dans la salle par un parterre de célébrités, dont Stéphane Guillon ! A la comédienne d'annoncer quelle exposition parisienne obtenait son Globe de Cristal : "Exhibitions, l'invention du sauvage". Un événement organisé au Quai Branly... Sous la houlette de Lilian Thuram qui est venu dire un petit mot sur scène. "Je vous remercie. Je pense que le jury a compris en fait le message : comprendre les préjugés dans nos sociétés pour pouvoir les dépasser."
Visible jusqu’au 3 juin 2012 au Musée du quai Branly, Exhibitions. L'invention du sauvage a accueilli plus de 100 000 visiteurs depuis deux mois, soit en moyenne 1.600 visiteurs par jour ; elle est, à ce titre, l'exposition présentée en Mezzanine Ouest la plus fréquentée depuis l'ouverture du Musée du quai Branly. Une fréquentation identique jusqu’au mois de juin (sur les quatre mois restants) en ferait un véritable évènement culturel et scientifique de l’année 2012.
L’exposition retrace l’histoire de ces femmes, hommes et enfants, venus d'Afrique, d'Asie, d'Océanie ou d’Amérique, que l’on a exhibé en Occident à l'occasion de numéros de cirque, de représentations de théâtre, de revues de cabaret, de foires, de zoos, ou dans le cadre des expositions universelles et coloniales. Le récit de ces exhibés est retracé à travers cinq siècles, montrant comment ces spectacles, à la fois outil de propagande coloniale, objet scientifique et moyen de divertissement, ont formé le regard porté par l'Occident sur l'Autre. Peintures, sculptures, affiches, photographies, livres, cartes postales, films, moulages, automates, au total près de 700 documents sont présents donnant ainsi un aperçu de l'étendue de ce phénomène et du succès de cette industrie du spectacle exotique.
www.globesdecristal.fr/index.php?act=2,7

- Fermer -

Le 8 mai 2002, 11 Français périssent dans un attentat à la voiture piégée à Karachi.
Les investigations menées par les Pakistanais privilégient la piste islamiste.
En France, l’attentat déclenchera une autre enquête, financière celle-ci. Elle mettra à jour les dessous d’un contrat d’armement à 850 millions d’euros signé en 1994 avec le Pakistan pour la vente de sous-marins : le contrat Agosta.
Après de nombreux rebondissements ces derniers mois, l’enquête des juges se resserre autour du financement de la campagne d’Edouard Balladur. La vente d’armes aurait-elle permis d’alimenter ses comptes de campagne ?
Aujourd’hui des personnalités de premier plan sont aussi dans la tourmente et l’affaire Karachi est devenue une affaire d’Etat.
En France, au Pakistan, "Pièces à conviction" a recueilli des témoignages inédits : intermédiaires sulfureux, marchands d’armes, hauts dignitaires français et pakistanais révèlent les commissions occultes, les menaces, les intimidations, la guerre sans merci pour la conquête d’un trésor de guerre…
Un reportage de Pascal Henry, production: Ligne de Mire avec la participation de France Télévisions
Recherche d'archives audiovisuelles (photo et vidéo): DocPix
www.programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/

- Fermer -

La photojournaliste Mehraneh Atashi a été arrêtée chez elle, avec son mari, à Téhéran en Iran le 15 janvier dernier. La police n’a pas dénié communiquer les raisons de son arrestation. La photographe est actuellement détenue à la prison d’Evin avec son époux, Madjid Ghaffari.
Agée de 29 ans, la photographe iranienne Mehraneh Atashi qui exposait des œuvres au musée du quai Branly à Paris pour les 165 ans de photographie iranienne est accusée d’avoir participé aux grandes manifestations du 26 décembre 2009 contre la réélection du président Mahmud Ahmadinejad,
Dans une société qui impose aux femmes de disparaitre sous le voile, Mehraneh Atashi y affirme sa présence au travers d’une série d’autoportraits réalisés dans les rues de Téhéran. Son visage qu’elle foudroie parfois d’un coup de flash, envahit alors le premier plan de l’image.
Reconnue dans le monde entier, ses photos qui dérangent le pouvoir en place ont été publiées dans de nombreux journaux et magazines. Elle s’était concentrée sur la partie artistique de son œuvre ces dernières années réussissant même l’exploit de pénétrer dans un centre traditionnel de lutte masculine, le Zoukhaneh, théoriquement interdit aux femmes. On y voit son visage reflétée dans les miroirs de la salle d’entrainement, posée aux côtés d’athlètes demi nus incarnant le sujet principal.
L’association International Campaign for Human Rights in Iran s’efforce de les faire libérer, réclamant également la libération de tous les prisonniers politiques. Ce n’est en effet pas un cas isolé. Depuis fin 2009, ce sont plusieurs centaines de personnes qui auraient été emprisonnées sans raison au sein de la République Islamique.
En savoir plus
www.mehranehatashi.com

- Fermer -

DocPix est partenaire sur le projet d'exposition du Quai Branly.
Exhibitions. L'invention du sauvage, conçue par Lilian Thuram (commissaire général), Pascal Blanchard et Nanette Jacomijn Snoep (co-commissaires scientifiques), met en lumière l'histoire de femmes, d'hommes et d'enfants, venus d'Afrique, d'Asie, d'Océanie ou d’Amérique, exhibés en Occident à l'occasion de numéros de cirque, de représentations de théâtre, de revues de cabaret, dans des foires, des zoos, des défilés, des villages reconstitués ou dans le cadre des expositions universelles et coloniales. Un processus qui commence à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle dans les cours royales et qui va croître graduellement jusqu'au milieu du XXe siècle en Europe, en Amérique et au Japon.
A la fois phénomènes de masse et mondialisées, ces exhibitions participent d'une création de deux mondes, deux humanités, séparant l'Autre et nous. Exhibitions. L'invention du sauvage retrace le récit de ces exhibés à travers cinq siècles autour de plus de sept cents œuvres exposées, témoins de cette histoire, montrant comment ces spectacles, à la fois outil de propagande coloniale, objet scientifique et moyen de divertissement, ont formé le regard porté par l'Occident sur l'Autre. Peintures, sculptures, affiches, photographies, livres, cartes postales, films, moulages, automates, au total près de 700 documents sont présents dont près de la moitié sont issus des collections du Groupe de recherche ACHAC, donnent un aperçu de l'étendue de ce phénomène et du succès de cette industrie du spectacle exotique qui a fasciné plus d'un milliard quatre cent millions de visiteurs de 1800 à 1940 et qui a concerné près de trente-cinq mille "figurants" dans le monde.
En sus de l’exposition du Quai Branly, suivez l’actualité culturelle et scientifique en 2012 autour des exhibitions humaines (ethnographiques, coloniales ou de "monstres"). Ces programmes s'inscrivent dans le prolongement de dix ans de recherches menées par plus de 120 chercheurs à travers le monde. A retenir ! Deux colloques internationaux réunissant à Paris, 24-25 janvier 2012 et à Lausanne, 24-25 mai 2012.
www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/exhibitions.html
A découvrir également le catalogue édité en français et en anglais (Actes Sud/musée du quai Branly, 2011).

- Fermer -

Des jeunes femmes se vendent dans la ville d’Abidjan où les clients savent qu’ils vont trouver des fraîchenies, des jeunes filles "fraîches" de 12 à 24 ans.
Venues massivement du nord après la guerre en 2002, ces "go" pratiquent une prostitution de survie. Oubliées des politiques d’aide au développement, elles vivent dans l’angle mort du monde.
Par des portraits posés, le jour, la nuit, Éliane de Latour a cherché leur subjectivité dans ces lieux fracassés, autour d’un travail de représentation partagé. Elles se savent damnées par cette image de pin’ou (pute) qui, quoi qu’elles fassent, reste collée à leur peau.
Convaincues d’être la lie de l’humanité, les go se sont soudain trouvées belles. La photo a permis d’entrer dans ces lieux hors la vie, et de sortir les filles de la clandestinité. Actrices et expression artistique de ce projet, elles en ont tiré le courage de se battre pour mettre leur sort à nu.
Cela se passe à Abidjan, mais aussi dans toutes les mégapoles, du nord au sud. Notre monde met à distance ce dont il n’a pas l’usage, rejette les « déchets » aux frontières, les parque dans des camps, les oublie dans des ghettos de cités ou dans des zones de rétention. Pour Eliane de Latour, la photo, l’écriture, le cinéma sont autant de manière de «remettre au centre» dans l’espoir de briser une indifférence.
Exposition gratuite de photographies du 15 novembre au 15 décembre 2011 à la Maison des Métallos Paris 11ème
wwww.maisondesmetallos.org

- Fermer -

Pour sa quinzième édition le rendez-vous international de la photographie s'installe cette année au Grand Palais.
Cette année, de Bamako à Cape Town, la photographie africaine est à l'honneur !
117 galeries, originaires de 23 pays, présentent le meilleur de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine. Pour compléter ce panorama mondial, 18 éditeurs spécialisés d'envergure internationale seront présents au sein d'un espace dédié.
Gorgio Armani et JP Morgan sont les deux partenaires de cette quinzième édition. La marque Giorgio Armani présentera «ACQUA», une exploration du thème de l’eau dans la photographie. Giorgio Armani apporte en particulier son soutien à la première exposition regroupant 3 institutions muséales au sein de la foire. L’ICP New York, le Musée de l’Elysée de Lausanne et la Tate Modern de Londres exposeront ainsi une sélection d’acquisitions récentes, initiant un rendez-vous clef et récurent de Paris Photo.
J.P. Morgan présentera une sélection de photographies issues de sa propre collection, la JPMorgan Chase Art Collection.Organisée sur le thème « Des hommes et des lieux », la sélection réalisée
par Lisa K. Erf, la directrice et curatrice de la JP Morgan Chase Art Collection, comprend 14 photographies et œuvres dérivées de photographies représentant cinq décennies de collecte par l’une des plus grandes collections d’entreprise au monde.
Fort de cette effervescence, Paris Photo se réinvente et développe une nouvelle identité autour de quatre éléments de programmation pérennes : les acquisitions photo des institutions, focus sur une collection privée, la plateforme, le livre photo et la création du Prix du livre Photo.
www.parisphoto.fr

- Fermer -

Le festival international du photojournalisme de Perpignan présente un panorama de l'année écoulée sous forme d'expositions gratuites de photos. Parmi les thèmes abordés on retrouve le Guatemala vu par Rodrigo Abd (Associated Press) ; la vie quotidienne d’une femme en Ouganda par Martina Bacigalupo (Agence VU) ; les chemins de la révolution en Egypte, au Bahreïn et en Libye par Yuri Kozyrev (Time Magazine) ; la Côte d'Ivoire et l'arrestation de Laurent Gbagbo, suivie par Issouf Sanogo (Agence France Presse) ; la culture narco par Shaul Schwarz (reportage by Getty Images) ; l'Afghanistan vue par João Silva (The New York Times) ; Israël vu par Pierre Terdjman (Cosmos pour Paris Match) ; Angleterre version non censurée : dix ans de photographie par Peter Dench ; la malnutrition vue par Cédric Gerbehaye (Agence VU)...
Visa pour l'image. Festival international du photojournalisme
A Perpignan
Du 27 août au 11 septembre
www.visapourlimage.com

- Fermer -

Semaine d'ouverture du 4 au 10 juillet. Expositions du 4 juillet au 18 septembre. Stages photo. 4 juillet au 26 août.
Fraîchement auréolé du Prix Ted 2011, le photographe JR - un des muscles créatifs les plus puissant du moment.
www.rencontres-arles.com

- Fermer -

Des snipers sur les tours de Notre-Dame, la tour Montparnasse véritablement infernale, des corps ensanglantés gisant au milieu de combats de rues, la capitale est un immense champ de bataille entravé de barricades… Ce n’est pas seulement une fiction tout droite sortie de l’imaginaire du reporter souvent considéré comme « le photographe le plus fou de la planète », Patrick Chauvel, mais une relecture de Paris explorant deux réalités.
Au cours de son histoire, Paris a bien été le théâtre de violences qui ont marqué les mémoires, du massacre de la Saint-Barthélemy aux violences gratuites en marge des manifestations sociales.
Construite autour d'images chocs, cette exposition s'articule autour d’une sélection de photographies issues des archives de Paris-Match ramenant le visiteur dans les évènements qui ont animé la capitale depuis les 50 dernières années : les combats des FFI pour arracher la libération, les soubresauts de la guerre d’Algérie dans la capitale et le massacre de Charonne, les évènements de mai 68 à jamais figés à travers les clichés de Daniel Camus, Bruno Barbey et Gilles Caron, comme cet homme en peignoir dans la rue qui découvre avec stupeur les dégâts causés par les affrontements entre étudiants et CRS la veille sur le boulevard Saint-Michel . On replonge dans l’effroi des terribles et meurtriers attentats aveugles des années 70, 80 et 90. Enfin, les émeutes urbaines de Villiers-le-Bel et Clichy-sous-Bois.
Les photographies nous interpellent sur la violence passée pour mieux en évoquer la menace à venir comme si la capitale des arts, des lettres et des amoureux de Robert Doisneau pouvait se réveiller à tout moment. On l’a vu lors des manifestations de ces dernières années, Paris reste et demeure une ville où l’agitation est patente, incarnant l’épicentre symbolique de la violence nationale.
Un savant mélange des genres qui vous promène entre photo reportage d'actualité, photo montage d'imaginaire réalisé par le magicien Paul Biota et photographie historique. Une plongé quoiqu'il arrive dans le reportage de terrain, ou rôde conflit, guerre et images chocs.
Peur sur la ville du 20 janvier au 17 avril 2011
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
www.monnaiedeparis.fr/actualite/Dossier_de_presse_Peurs_sur_la_ville.pdf

- Fermer -

Plus de vingt ans après sa disparition, la Fondation Beyeler de Bâle et le musée d’Art moderne de la Ville de Paris consacre à Jean-Michel Basquiat une rétrospective reconnaissante pour cet artiste affranchi et absolu.
Du graffiteur qui tagg les couloirs du métro de New York à l’ami de stars du show –business (Madonna, Andy Warhol, Keith Haring, etc.), Jean-Michel Basquiat est un artiste emblématique qui vit en plein tempo avec son temps, la scène underground des années 1980 qui voit l’émergence de nouveaux courants comme le Hip Hop mais aussi le racisme, la négritude, le star-sytem. Toutes ces influences se ressentent dans ses toiles, pour la plupart monumentales, ses dessins et toute sorte d’objets qu’il peignait, qui expriment tant sa fureur et sa rage de créer que son émotivité et la sensibilité d’un artiste qui avouait préférer les peintures d’enfants. Les siennes reflètent une poésie entre crudité des couleurs et formes agressives, l’envie d’échapper à un conformisme pour un artiste d’origine très modeste portoricaine et haïtienne qui débarque dans la grosse pomme à 17 ans pour y devenir l’enfant terrible de Brooklyn. Sa forte personnalité qui prit souvent le pas sur son travail et ses œuvres rarement exposées lui ont empêché la reconnaissance qu’il méritait. Jusqu’au 30 avril 2011 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris.
A voir également le documentaire The Radiant Child réalisé par son amie Tamra Davis au cours d’un rare entretien filmé à Los Angeles en super 8 et produit par David Koh. Montage audacieux d’extrait de cet interviews entrecoupé de photos inédites et de témoignages de proches de l’artiste (peintres, musiciens, critiques d’art).
En savoir plus sur le site consacré à l’artiste
http://www.jean-michel-basquiat.net
Et aussi sur la page du MAM de Paris
[URL= http://mam.paris.fr/fr/expositions/basquiat] http://mam.paris.fr/fr/expositions/basquiat[/url

- Fermer -

Trente ans maintenant que le Mois de la Photo à Paris s’est imposé comme le rendez-vous biannuel de la création photographique. Découvreur de talents et révélateur de tendances, ce festival est le point de rencontre important entre les institutions culturelle comme les musées et la Maison européenne de la photographie, les galeries parisiennes et les passionnés du 8ème art.
Voir aussi le programme du festival off www. moisdelaphoto-off.org

- Fermer -

Précurseur de Brassaï, adulé par Cartier-Bresson, le pionnier du photojournalisme André Kertész a voué sa vie au sacre de la photographie au rang de 8ème art.
Correspondant pour l’hebdomadaire Vu, André Kertéz ne cherche pas à immortaliser un évènement historique. Ses photographies réalistes ou abstraites semblent échapper à un style en particulier, saisissant au mieux toutes les émotions du vivant mais aussi l'esthétisme d'une scène. Il explore, il fige aussi bien des natures mortes qu'il recompose des corps dénudés cherchant à exprimer tout ce qui passe devant l'objectif de son Leica.
Contemporain de la scène avant-gardiste des années 30, le quartier de Montparnasse l'inspire pour ses portraits inventifs et créatifs. En 1936, il embarque pour les Etats-Unis où il résidera désormais, correspondant pour l’agence Keystone et arpentant les rues de la grosse Pomme qu'il magnifie. Les grattes ciels, les dédales d’escaliers de secours sont son nouveau décor pour le théatre de la vie qui l'inspire. Mais aussi la société individualiste américaine avec ces silhouettes qui semblent vouloir échapper à ce monde trop matérialiste.
Une exposition rend enfin un hommage mérité pour ce maître de la photographie du XX ème siècle, parfois méconnu du grand public mais distingué par ses paires.
Jusqu'au 06 février au Jeu de Paume
en savoir plus www.jeudepaume.org

- Fermer -

La rencontre annuelle des amoureux et passionnés de la photographie ouvre ses portes en novembre. Que vous soyez amateurs avec l’envie de tester des nouveaux appareils ou professionnels en quête de nouveaux projets et de mécènes… ce salon s’adresse à tous !
Démonstrations des derniers reflex numériques des plus grandes marques, innovations technologiques (3D, détecteur de visage sur 360°, projection de clichés, etc.) sont au rendez-vous à la Porte de Versailles. A l’honneur cette année, une rétrospective sur le photographe designer italien Willy Rizzo, ainsi qu’une nouveauté « les Zooms », les rencontres avec 14 grands noms du 8ème art, le village de vente, la librairie, les animations...
N’oubliez pas d’imprimer votre invitation en vous rendant sur cette page :
http://www.photosapiens.com/IMG/pdf/Invitation_PHOTOSAPIENS_SDLP_2010.pdf
imprimez simplement cette page, présentez la à l’entrée puis rendez-vous stand n°A92
plus d’info sur www.lesalondelaphoto.com

- Fermer -

Depuis 1992, Reporters sans frontières édite une collection d’albums de photographies ouvrant sur l’univers de la photographie et l’image contemporaine. Pour ce 34ème numéro et à l’occasion de ses 25 ans, l’association de défense des journalistes édite un album consacré à Pierre et Alexandra Boulat.
Le premier, témoin privilégié des Trente glorieuses, a photographié les plus grandes stars, côtoyé le monde politique et la mode (Yves Saint Laurent), a collaboré avec les magazines qui ont fait l’actualité (Elle, Paris-Match, ou Life Magazine pour lequel il travailla plus de vingt ans). Il n’a cessé de capter les grands évènements de son époque (Viet Nam, Biafra) sans s’éloigner de la société parisienne des années 1950 et 1960.
Alexandra suivra, elle, les conflits contemporains (Yougoslavie, Afghanistan, Moyen-Orient), cofondant l’agence photographique VII et réalisant des reportages pour les magazines Time, Newsweek, Paris-Match, Géo et le National Geographic. Sion travail est récompensé par de nombreux prix Visa d'or pour l'image du Festival de photojournalisme de Perpignan en 1998 et le Grand Prix Paris Match du photojournalisme la même année pour ses reportages sur le Kosovo, le World Press en 2003, ou encore le Prix de la meilleure femme photographe aux Oscars Bevento (Italie) en 2006.
Un même nom pour deux grands noms du photoreportage français, deux destins croisés, celui du père et celui de la fille, arpentant le monde avec un même regard humaniste.
Exposition au Petit Palais, du 9 septembre 2010 au 27 février 2011.
www. petitpalais.paris.fr/fr/expositions/reporters-sans-frontieres

- Fermer -

Le festival international de photojournalisme Visa pour l'Image se tiendra à Perpignan du 28 août au 12 septembre 2010.
Date incontournable des mordus de l’objectif et du photojournalisme en particulier, le festival annuel est un forum tant de rencontres et de discussions avec des reporters du monde entier que de découvertes de saisissants reportages. Une passion, le photojournalisme !
Aller à la rencontre de jeunes talents à travers les expositions disséminées dans toute la cité médiévale. Assistez aux soirées-projections en plein air dans le somptueux cadre du cloître du Campo Santo.
Rendez-vous aux stands des agences et des grandes marques de la technologie photographique. Sans manquer le World Press Photo !
En savoir + : Visa pour l'image

- Fermer -

Festival annuel consacré au huitième art, les Rencontres d'Arles ont su dénicher des talents loin des simples clichés faisant valoir les richesses de la création photographique contemporaine mais également des autres arts visuels (performance, peinture, musique, etc.). Cette 41ème édition parrainée par Raymond Depardonmet le focus sur des artistes de tous bords, du reportage au portrait, et sur un appareil mythique : le polaroïd, à travers plus de 60 expositions installées dans des lieux divers de cette ville classée au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO. On se laisse facilement aller à la découverte de nouveaux talents à travers six promenades de l’Argentine à la scène rock, et aussi le hors promenade, les projections nocturnes… Cette grande messe de la photographie digitale ou analogique est encore le moment de rencontres, de débats et autres ateliers !
Voir le programme sur le site officiel (http://www.rencontres-arles.com)

- Fermer -
